Yolande Pollara

Autodidacte à part les cours du soir de 1978 à 1983 aux Beaux-arts d’Angers.
Suite à une peinture axée principalement pour ce qui est du figuratif sur l’expression du visage féminin, il en a découlé naturellement un intérêt pour la sculpture dirigée elle aussi vers une étude du sujet féminin.
Le thème de la danse s’est imposé pour ce qu’il explore une sensibilité cachant la réalité d’une contrainte faite sur les corps.
Le travail nécessite pour la danse sublimé par une grande délicatesse du geste.
Les petites danseuses en groupe sont surprises après l’effort, entre-elles, dans une alchimie mystérieuse, elles se reposent, elles représentent une image de la féminité racontant une histoire.